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« Jouer » pour apprendre

achievement

L’un de nos clients m’a demandé d’intervenir au cours d’une réunion. J’avais trente minutes pour donner un vernis sur la conduite de projet à l’ensemble des collaborateurs. L’exercice était complexe, le sujet a priori « rébarbatif », j’ai donc choisi une pédagogie de détour.

Le jeu renvoie encore trop souvent à l’idée de distraction, à tel point que l’on se sent « obligé » ces derniers temps de le qualifier de « sérieux ». Encore aujourd’hui pour beaucoup d’entre nous, le mot jeu semble être le contraire du mot travail. Et qui dit travail dit sérieux : le travail, c’est sérieux. Et pourtant, ne sommes nous pas sérieux quand nous jouons ?

De fait, les jeux impliquent règles, cadre ; le joueur doit être concentré et attentif s’il veut gagner ou réussir.

Le jeu existe depuis que l’homme existe et régulièrement il a pu trouver une place dans l’éducation.

Avant d’obtenir l’apparition permanente d’un comportement, quel qu’il soit, chacun passe par trois phases de l’apprentissage :

  • une phase d’acquisition de nouvelles connaissances.
  • suivie par une phase de latence, en apparence stérile,
  • puis ensuite par une phase active, dite de déblocage.


L’utilisation du jeu présente plusieurs atouts et permet de diminuer cette seconde phase :

  • Le plaisir, que le jeu procure, place l’apprenant dans un état favorisant sa motivation, son désir de résoudre de nouveaux problèmes, son goût de la découverte…
  • Le jeu permet « d’enfoncer le clou » de la connaissance de façon diversifiée durant la phase de latence.
  • Sa force consiste à rendre le participant acteur.

Lors d’un cours ou une réunion magistrale, les gens écoutent mais ne retiennent que partiellement le message. Si l’on veut retenir davantage,  il faut certes écouter, entendre mais aussi vivre, toucher, observer, comparer, confronter… alors si le jeu n’est certes pas la réponse à tous les « maux », il a fait ses preuves dans une polyvalence didactique.

Ce jour là, d’abord perplexe et ayant quelques doutes sur la démarche, le commanditaire a fini lui aussi par « se prendre au jeu ».


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